Dans un monde heroïc gay freindly des nations de métrosexuels s’écharpent à qui mieux mieux.
Champ de bataille. Astéroïde. Deux survivants. La magie ? Enquête.
Au conseil, un traître versé dans les arts magiques ourdit un plan diabolique.
Univers en carton patte. Uniforme et rachitique.
Scénario digne d’une mauvaise rédaction de 6ème.
Intrigue prévisible, intentions surlignées, originalité en berne, manque total de tension dramatique.
Dans un climat de guerre, de menace permanente, aucune putain d’ambiance ne se dégage de Lost odyssey.
Aucun souffle épique ne parcourt le jeu.
Personnage principal immortel.
Le beau ténébreux du tiroir du bas.
Celui avec les cheveux de jais et la mèche au vent.
Et amnésique !
Oh ouais putain de nice ! C’est ienb ça !
Amnésique sa mère !
Passons en speed sur ses sapes qui lui font une culotte de cheval.
Y a pire.
Lost odyssey nous offre en effet une galerie de personnages graves à la ramasse.
Au mieux fades et peu inspirés, souvent totalement ridicules.
La princesse pute siliconée jusqu’à la glotte et les fesses à l’air.
Le grand méchant, look de plouc, coupe de cheveux à balle deux et charisme en creux.
Jérome le banner lookalike qui plus est.
Une parodie de Hieachi (Tekken) à mille lieux de mettre dans le mille.
What the fucking fuck ?
La réalisation des cinématiques est à la hauteur du casting.
Torchées à la truelle, boostées au split screens foireux et aux mises au point pourraves.
Devant tant de médiocrités, le manque d’implication des développeurs en devient évident.
Pourtant quelques idées valaient le détour.
Les rêves par exemple.
Les immortels recouvrent la mémoire par fragments.
Ces souvenirs, les rêves, peuvent apparaître à tout moment.
Moyens malins de développer les persos et l’univers.
Right back in your radasse ass !
Biatch !
Point de cinématique.
Juste de longues pages de textes écrits avec les pieds (mais sautables).
Catastrophe !
On se croirait devant le diaporama de mariage avec l’idiot du village qu’a casé toutes les transitions : losange, étoile, store vénitien, coeur, etc.
Lost odyssey tout pareil avec les animations de textes.
En pluie, en feuille, en fondu, par paragraphe, mot, lettre…
Tout ça sur fond fade.
ça sent le cache misère, les fausses variations pour casser l’ennui.
Le système de jeu ne s’en tire pas beaucoup mieux.
On se retrouve face à un rpg lite, bien prémaché.
Aucun risque de peiner.
Aucun effort n’est nécessaire pour en venir à bout.
Aucune exploration non plus d’ailleurs.
Linéarité à outrance. Parcours balisés. Donjons en ligne droite.
La fiche de personnage ne sert à rien.
La gestion de l’inventaire est limité.
Pas d’armure, très peu d’armes.
Les découvertes se limitent à des anneaux magiques, des composants pour en créer, des artefacts et de la tune.
Le système de compétences inutilement compliqué est pénible à utiliser.
Les combats sont classiques, au tour par tour. Pas vraiment tactiques. Peu ardus.
Les développeurs ont essayé d’insuffler du dynamisme grâce à l’utilisation d’anneaux magiques.
Quand un personnage équipé d’un anneau attaque, un cercle fonce vers l’ennemi. Il faut alors le stopper au bon moment.
ça fonctionne bien mais ça ne sert quasiment à rien.
Pas d’effet visible, peu d’info à l’écran, le joueur est dans le flou.
La magie quant à elle est peu spectaculaire, pingre en pyrotechnie.
De toute façon à quoi bon se battre si c’est pour affronter un bestiaire passe partout et des boss de province ?
Visuellement le jeu s’en tire bien.
Les textures sont un peu grossières mais ça passe.
Les temps de chargement omniprésents en disent long sur le manque d’optimisation du jeu.
La musique ne fait pas mal aux oreilles.
Rpg bas de gamme, sans âme, Lost odyssey pue le produit de commande à plein nez.
Aux commandes Hironobu Sakaguchi, le papa de Final Fantasy, rend une copie brouillone et peu inspirée.
Le minimmum syndical.
Grosse déception.



